ticenseignement: nations-et-peuples-autochtones*

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  1. La culture autochtone est plus vivante que jamais sur l’île Makanakau! Transporte-toi dans de vraies communautés innues de la Côte-Nord! Ton expédition te fera découvrir des artéfacts culturels perdus… Expose-les dans ton musée personnel pour ainsi témoigner de la mémoire d’un peuple entier! Seras-tu le premier de tes amis à découvrir tous les secrets de l’île Makanakau? Le joueur qui emprunte les différents sentiers de Makanakau (qui signifie « la grande île » en langue innue) sera transporté dans les communautés innues de la Côte-Nord, qu’il pourra visiter comme s’il y était. Tout au long de son parcours, il trouvera des objets, des vidéos, des photos et des extraits sonores qu’il rapportera dans le monde de « Science en Jeu » afin d’exposer ses découvertes dans son musée personnel. À travers l’exploration, la collecte et certaines activités pédagogiques, le joueur en apprendra beaucoup sur la culture de ce peuple autochtone du Canada. Il y découvrira également la faune et la flore qui foisonnent dans son environnement. En partageant par la suite ses découvertes, il participera ainsi à la diffusion et à la préservation de cette culture, dont la survie est sans cesse menacée.
    http://www.scienceenjeu.com/makanakau/
  2. Le Conseil en Éducation des Premières Nations (CEPN) est l'association de Premières Nations et de communautés qui poursuivent un but commun en vue de maîtriser entièrement leur éducation. La collaboration mutuelle leur permettra d'y parvenir. Elles confieront des mandats au secrétariat du CEPN pendant les assemblées dans le but de soutenir, de promouvoir et de défendre tous les intérêts et les activités des membres qui ont trait à l'éducation, tout en respectant leur identité culturelle unique et leurs croyances communes ainsi qu'en faisant valoir leurs langues, leurs valeurs et leurs traditions. Vingt-deux communautés des Premières Nations du Québec se sont dotées d’un organisme régional représentatif en vue de défendre leurs intérêts et de les appuyer dans la réalisation de leur pleine compétence en matière d’éducation. Le CEPN vient les soutenir dans la mise en place d’un système d’éducation complet et respectueux de leur culture, de leurs valeurs, de leurs traditions et de leur identité propre, le tout dans un esprit de collaboration mutuelle.
    https://cepn-fnec.com
  3. L’Atlas renferme des cartes sur les peuples autochtones du Canada (Premières Nations, Inuits et Métis), une section sur la vérité et la réconciliation enrichie d’information détaillée, de photographies contemporaines et historiques, ainsi qu’un glossaire de termes autochtones courants. Il comprend des informations sur les communautés autochtones, les langues, l’éducation, les traités et les territoires. Il ne fait pas l’économie de sujets qui dérangent : les pensionnats fédéraux, le colonialisme, le racisme ou l’appropriation culturelle. L’ouvrage, financé par le gouvernement fédéral, a été produit par la Société géographique royale du Canada en partenariat avec l’Assemblée des Premières Nations, l’Inuit Tapiriit Kanatami et la Nation métisse, le Centre national pour la vérité et la réconciliation ainsi que l’organisme Indspire, qui se consacre à l’éducation des Autochtones.
    https://atlasdespeuplesautochtonesducanada.ca
  4. Soutenir et accompagner les communautés autochtones dans la réalisation de projets qui favorisent la persévérance scolaire des jeunes est le but qu’a poursuivi le Fonds pour la persévérance scolaire des jeunes autochtones (FPSJA) au cours de ses trois années de réalisations. Initié par Réunir Réussir, une organisation mise sur pied par la Fondation Chagnon et le Gouvernement du Québec, le FPSJA a été coordonné par le Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec (CTREQ) et appuyé par Québec en Forme pour l’accompagnement des communautés les plus éloignées. Au fil des années, près de 20 communautés autochtones du Québec ont bénéficié de l’appui financier du Fonds et de l’accompagnement constant du CTREQ pour la mise en action de 22 projets inspirants dont les retombées ont nettement motivé la persévérance des jeunes élèves autochtones. Bien que le financement du FPSJA soit terminé, la majorité des projets financés se poursuivent. Des plus positives, cette collaboration a démontré la capacité des milieux autochtones à mobiliser leurs ressources, à intervenir et à mettre en place des solutions pérennes en faveur de la persévérance scolaire de leurs jeunes.
    http://psja.ctreq.qc.ca
  5. Découvrez l’histoire du fort d’Odanak, un village fortifié abénakis érigé en 1704 sur la rivière Saint-François, dont on a découvert les traces lors de fouilles archéologiques. Au fil de votre visite vous revivrez l’histoire fascinante de ce fort unique en Amérique du Nord, témoin des conflits qui ont incité différents groupes abénakis à s’établir à Odanak. Vous suivrez ainsi les étapes du travail réalisé par une équipe d’archéologues accompagnés de jeunes Abénakis pour connaître les modes de vie dans le village fortifié établi sur les berges de la rivière Saint-François.

    Le fort d’Odanak révèle ses secrets grâce à l’archéologie. Ce village fortifié du 18e siècle est unique en Amérique du Nord. Construit sur l’ordre du roi français Louis XIV et habité par les Abénakis, l’une des Premières Nations d’Amérique, il servait de rempart contre les raids effectués par les Iroquois et les Anglais dans la vallée du Saint-Laurent. Une équipe d’archéologues a mené l’enquête pour mettre au jour des traces matérielles du fort et des différentes occupations du site. C’est ce que cette exposition virtuelle vous invite à découvrir.

    Dans la section Hier, parcourez le territoire des Abénakis, qui s’étendait alors de la côte atlantique du Nord-Est américain jusqu’au fleuve Saint-Laurent. Revivez les conflits qui ont incité différents groupes abénakis à s’établir à Odanak. Dans la section Aujourd’hui, situez la communauté abénakise au 21e siècle. Suivez les étapes du travail réalisé par les archéologues pour connaître les modes de vie dans le village fortifié établi sur les berges de la rivière Saint-François. Entre histoire et archéologie, explorez des tranches méconnues du passé d’Odanak.
    http://www.fort-odanak.ca
  6. À Saint-Anicet, dans l’Haut-Saint-Laurent, serpente un petit cours d'eau : la rivière La Guerre. En coulant vers le fleuve, ses eaux ont creusé un lit le long duquel, bien avant l'arrivée des Français, des Iroquoiens sont venus installer leurs villages vers la fin du l'époque du sylvicole supérieur (de l'an 1000 à 1534 de notre ère). Les archéologues attribuent les restes matériels de ces villages à des populations qu'ils appellent les Iroquoiens du Saint-Laurent, pour désigner les groupes amérindiens de la famille linguistique et culturelle que rencontrera Jacques Cartier. Les recherches archéologiques récentes dans l’Haut-Saint-Laurent ont révélé la présence de nombreux sites où l'on a érigé des maisons longues entre 1300 et 1534. L'événement historique le plus important qui marqua l'est du Canada avant l'arrivée de Samuel de Champlain en 1603 fut la disparition de ces Iroquoiens du Saint-Laurent. Que s'est-il produit? Les hypothèses sont nombreuses, mais la dispersion de ces populations demeure toujours énigmatique pour les archéologues et historiens. Ces nations ont peut-être disparu, mais elles ont laissé des traces indélébiles témoignant de leur passage dans la vallée du Saint-Laurent. C'est à travers d'importantes découvertes archéologiques qui ont eu lieu depuis plus de quinze ans au site Droulers que l'histoire de ces peuples iroquoiens est ici racontée. Centre d'interprétation du site archéologique Droulers-Tsiionhiakwatha.
    http://www.virtualmuseum.ca/sgc-cms/e...ns-exhibitions/iroquoiens-iroquoians/
  7. Le Wapikoni mobile, studio ambulant de formation et de création audiovisuelles et musicales, circule depuis 2004 dans les communautés des Premières Nations du Québec. Cette organisation unique en son genre donne aux jeunes autochtones l'occasion de s'exprimer au moyen de réalisations vidéo et musicales. Tout en encourageant l'émergence des talents, il facilite les échanges et la communication entre les jeunes et contribue à leur ouverture sur le monde. Il leur donne l'occasion de se faire connaître, de sortir de leur cadre de vie habituel et de rayonner autant dans leur milieu que dans le monde. Wapikoni veut dire fleur.
    http://www.wapikoni.ca
  8. Site ludo-éducatif pour les enfants de 4 à 6 ans de découverte de la culture inuit, ainsi que de la faune et de la flore du Grand Nord canadien.
    http://www.inuksite.com

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